La relation toute nue

Appelons un chat un chat, et posons le cadre (pas sur le chat)

Nous nous situons dans le contexte professionnel. Le contexte professionnel est un écosystème. Il est composé, humainement parlant : d’employés, de dirigeants,  de clients, de fournisseurs et de partenaires. Parmi ces quatre catégories, celle qui est au centre de tout, donc au centre de l’écosystème est le client. Il n’y a pas d’entreprise viable sans client. Cela n’existe pas.

Le client détermine tout le reste.

Il est l’élément majeur de la finalité de l’entreprise. Cette finalité est le profit, si nous sommes dans le secteur marchand à but lucratif. A savoir très concrètement : les bénéfices financiers, la marge nette et la croissance de l’entreprise.

Tout tourne autour du client. L’emploi, les compétences, la vie professionnelle, la recherche, l’innovation, la liste est très longue.

L’écosystème dans lequel évolue une entreprise est gouverné par ce fait, ne tient et ne se développe que dans ce but.

Ceci n’est pas une prise de position idéologique, ou politique.

C’est un fait et ça ne date pas d’aujourd’hui.

Voilà pour le cadre.

La relation dans cet écosystème

Là encore, le client est le point central.

Les dirigeants, les managers, les équipes, les partenaires, les fournisseurs, agissent et interagissent dans un seul but : que l’entreprise ait de plus en plus de clients.

Nous ne parlons pas ici de la seule relation commerciale, mais bien de toutes les relations qui se nouent et se vivent tant à l’intérieur de l’entreprise qu’à l’extérieur de l’entreprise.

Quand un manager fait un feedback, la finalité absolue, c’est le client, donc le profit

Quand un commercial fait parler un futur client, idem.

Quand au CSE, on discute sur les conditions de travail, pareil.

Quand les RH s’occupent de combattre le harcèlement, même chose.

Les exemples de situations relationnelles sont légions. Infinis.

Le but demeure unique : Plus de clients, plus de profit

Cela peut paraître abrupt, mais encore une fois, c’est un fait.

En cela, la relation, les relations ont une fonction : augmenter le nombre de clients de l’entreprise, donc son chiffre d’affaire, donc sa marge, donc son profit.

La relation est utilitaire. Si le terme vous ennuie, ou vous hérisse le poil, nous en sommes navrés. Il n’est pas très romantique, ni poétique mais c’est le juste terme. Utilitaire. Comme une machine, comme une personne dans cet écosystème.

Quelle est la fonction de la relation dans cet écosystème. Autrement dit, à quoi sert la relation ? Quelle est son utilité ? Et en quoi contribue-t-elle à faire progresser l’entreprise vers sa finalité de profit dans son écosystème. Car si elle n’a pas de fonction, ou pire une fonction négative, la relation n’a rien à faire là. Elle est inutile.

Quand, dans ses relations, un manager fait en sorte que ses équipes soient bien dans leur travail et travaillent bien, c’est pour le client, c’est pour augmenter le profit.

Quand dans leurs relations, les équipes projet œuvrent ensemble pour faire naître une innovation, c’est pour le client, c’est pour augmenter le profit

Quand le dialogue social aboutit à de meilleures relations entre dirigeants et employés, et évite les tensions internes, voire plus, c’est pour maintenir la production. C’est pour le client, c’est pour augmenter le profit.

Quand un commercial dans ses relations de vente, présente, argumente, négocie, avec qui et pour qui le fait-il ?

Nous pourrions ainsi énumérer tous les métiers, toutes les compétences, toutes les fonctions.

Quelle que soit la situation, l’objectif est toujours à la fin des fins le profit donc le client.

Objectivement, rien d’autre.

Cette mise à nu plutôt froide et clinique des relations dans l’écosystème dans lequel évolue chaque entreprise est indispensable.

Elle explique le sens : meilleures sont les relations entre les personnes qui agissent dans l’écosystème, plus grand sera le profit pour l’entreprise, car l’intérêt est le même pour tout le monde.

Elle clarifie : l’écosystème en question, on l’a vu, a un objectif simple et clair, contrairement au monde d’un façon générale, infiniment plus complexe, bien moins lisible (et tant mieux), bien plus fluctuant, incertain, multidimensionnel. Les relations dans la vie professionnelle servent cet objectif. Nous pouvons nous concentrer dessus beaucoup plus facilement.

Certains vont crier à la simplification outrancière, à la caricature. Entendons-nous bien : quand nous disons que les relations au travail servent l’objectif du profit, nous ne disons pas qu’elles ne servent QUE cet objectif.

Nous disons que cet objectif est de loin le plus important.

Car s’il n’est pas atteint, l’entreprise n’existe plus.

La relation toute nue

Appelons un chat un chat, et posons le cadre (pas sur le chat)

Nous nous situons dans le contexte professionnel.

Le contexte professionnel est un écosystème.

Il est composé, humainement parlant : d’employés, de dirigeants,  de clients, de fournisseurs et de partenaires.

Parmi ces quatre catégories, celle qui est au centre de tout, donc au centre de l’écosystème est le client.

Il n’y a pas d’entreprise viable sans client. Cela n’existe pas.

Le client détermine tout le reste.

Il est l’élément majeur de la finalité de l’entreprise

Cette finalité est le profit, si nous sommes dans le secteur marchand à but lucratif.

A savoir très concrètement : les bénéfices financiers, la marge nette et la croissance de l’entreprise.

Tout tourne autour du client. L’emploi, les compétences, la vie professionnelle, la recherche, l’innovation, la liste est très longue.

L’écosystème dans lequel évolue une entreprise est gouverné par ce fait, ne tient et ne se développe que dans ce but.

Ceci n’est pas une prise de position idéologique, ou politique.

C’est un fait et ça ne date pas d’aujourd’hui.

Voilà pour le cadre.

La relation dans cet écosystème

Là encore, le client est le point central.

Les dirigeants, les managers, les équipes, les partenaires, les fournisseurs, agissent et interagissent dans un seul but : que l’entreprise ait de plus en plus de clients.

Nous ne parlons pas ici de la seule relation commerciale, mais bien de toutes les relations qui se nouent et se vivent tant à l’intérieur de l’entreprise qu’à l’extérieur de l’entreprise.

Quand un manager fait un feedback, la finalité absolue, c’est le client, donc le profit

Quand un commercial fait parler un futur client, idem.

Quand au CSE, on discute sur les conditions de travail, pareil.

Quand les RH s’occupent de combattre le harcèlement, même chose.

Les exemples de situations relationnelles sont légions. Infinis.

Le but demeure unique : Plus de clients, plus de profit

Cela peut paraître abrupt, mais encore une fois, c’est un fait.

En cela, la relation, les relations ont une fonction : augmenter le nombre de clients de l’entreprise, donc son chiffre d’affaire, donc sa marge, donc son profit.

La relation est utilitaire. Si le terme vous ennuie, ou vous hérisse le poil, nous en sommes navrés. Il n’est pas très romantique, ni poétique mais c’est le juste terme. Utilitaire. Comme une machine, comme une personne dans cet écosystème.

Quelle est la fonction de la relation dans cet écosystème. Autrement dit, à quoi sert la relation ? Quelle est son utilité ? Et en quoi contribue-t-elle à faire progresser l’entreprise vers sa finalité de profit dans son écosystème. Car si elle n’a pas de fonction, ou pire une fonction négative, la relation n’a rien à faire là. Elle est inutile.

Quand, dans ses relations, un manager fait en sorte que ses équipes soient bien dans leur travail et travaillent bien, c’est pour le client, c’est pour augmenter le profit.

Quand dans leurs relations, les équipes projet œuvrent ensemble pour faire naître une innovation, c’est pour le client, c’est pour augmenter le profit

Quand le dialogue social aboutit à de meilleures relations entre dirigeants et employés, et évite les tensions internes, voire plus, c’est pour maintenir la production. C’est pour le client, c’est pour augmenter le profit.

Quand un commercial dans ses relations de vente, présente, argumente, négocie, avec qui et pour qui le fait-il ?

Nous pourrions ainsi énumérer tous les métiers, toutes les compétences, toutes les fonctions.

Quelle que soit la situation, l’objectif est toujours à la fin des fins le profit donc le client.

Objectivement, rien d’autre.

Cette mise à nu plutôt froide et clinique des relations dans l’écosystème dans lequel évolue chaque entreprise est indispensable.

Elle explique le sens : meilleures sont les relations entre les personnes qui agissent dans l’écosystème, plus grand sera le profit pour l’entreprise, car l’intérêt est le même pour tout le monde.

Elle clarifie : l’écosystème en question, on l’a vu, a un objectif simple et clair, contrairement au monde d’un façon générale, infiniment plus complexe, bien moins lisible (et tant mieux), bien plus fluctuant, incertain, multidimensionnel. Les relations dans la vie professionnelle servent cet objectif. Nous pouvons nous concentrer dessus beaucoup plus facilement.

Certains vont crier à la simplification outrancière, à la caricature. Entendons-nous bien : quand nous disons que les relations au travail servent l’objectif du profit, nous ne disons pas qu’elles ne servent QUE cet objectif.

Nous disons que cet objectif est de loin le plus important.

Car s’il n’est pas atteint, l’entreprise n’existe plus.